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lyon68

Mai 68 ne s’est pas passé qu’à Paris.

C’est à Lyon, le 24 mai, que les conflits sociaux engendrent pour la première fois un mort, le commissaire Lacroix. Un point de non-retour qui radicalise l’événement et contribue à faire basculer l’opinion publique.

« Ça » ne s’est pas passé qu’à Paris, les nombreuses « ruptures d’allégeance » qui se sont manifestées dans la période participent à une dynamique sociale qui s’impose à Lyon et dans le Rhône à l’image de ce qui se passe en France, en Europe et dans le monde.

« Ça » n’a pas servi à rien, beaucoup d’héritiers sont encore en action, même si ces héritages sont parfois soigneusement cachés.

Ce film raconte le mai 68 lyonnais et la mémoire que les Lyonnais en ont gardée.

Cevaldetrait

Depuis des millénaires jusqu’à il y a moins d’un siècle, d’impressionnants chevaux à la silhouette lourde, aux très larges chanfreins, aux énormes sabots, peuplaient nos campagnes. Ils étaient nos compagnons de travail, la richesse et la fierté d’une famille. Puis les automobiles sont arrivées, les tracteurs, les chars d’assauts, et ces lourds chevaux n’ont plus trouvé leur place dans notre monde moderne. Or, de plus en plus fréquemment, alors que notre monde contemporain ne semblerait plus avoir besoin de leur service, ces robustes chevaux reviennent peu à peu sur le devant de la scène…Chevaux de course, de cirque, compagnons de thérapie, et aussi chevaux de travail dans les forêts, dans les champs labourés, à travers les vignes ou dans les rues des villes… ils renaissent de leurs cendres. 

Afrodite

Aux côtés de l’électrisante DJ Maclarnaque, Audrey Lopes a non seulement une voix soul magnifique mais elle a cette capacité à occuper la scène dans toutes ces dimensions par son chant, sa musique, sa présence mais aussi par la danse qui occupe une place particulière et quotidienne pour elle. Afrodite est une véritable boule d’énergie et un rayon de soleil, un mélange électro bien dosé aux sonorités groove, soul, hip-hop, et afro-house. 

 


 



COUTY02

Disparu en 1991, le peintre Jean Couty est le plus reconnu des artistes de l’école lyonnaise du XXè siècle. Depuis les premières vues des bords de Saône jusqu’aux nuits illuminées des rues de Lyon, sa ville natale est la toile de fond d’une œuvre figurative qui s’attache aux sujets sociaux, aux scènes de genre et regarde la nature et ses contemporains avec une grande humanité.

Depuis la fin des années 50, la ville de Lyon s’est métamorphosée. La cité brumeuse aux façades sombres, repliée sur elle-même, s’est transformée en une métropole européenne ouverte au monde, lumineuse et accueillante.

L’aspect visionnaire de l’œuvre de Couty se révèle dans le regard qu’il porte sur sa ville. C’est celui de l’architecte élève de Tony Garnier, qui bâtit chacune de ses toiles en pensant structure, avec le souci du volume dans l’espace, des rapports et des surfaces. C’est celui du peintre témoin de son temps qui montrant les ouvriers du bâtiment dans le fracas des pelleteuses et des grues sur les grands chantiers, dit la ville de l’avenir. 

En confrontant l’histoire urbaine de Lyon des 70 dernières années, au regard que le peintre porte sur la cité qui se transforme sous ses yeux, « Couty, un regard sur Lyon » dressera le portrait d’un artiste sensible, épris de liberté, qui aura été un grand témoin de son siècle, par son regard érudit et sa vison très personnelle de l’humanité.