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concert Korsakoff

Geoffrey Grangé et Marie-Claude Condamin nous racontent l’histoire de Karl, atteint par le syndrome de Korsakoff. Karl est en souffrance, mais ivre de vie ; carencé, atteint profondément par les blessures de son enfance ; exaspérant, attachant, délirant et précis, cohérent mais imprévisible. Après avoir, croit-il, liquidé les lourds dossiers de sa vie passée, sous le masque du Projectionniste, il va concentrer son énergie dans la recherche d'un manuscrit mystérieux sensé lui indiquer une direction à suivre, ou au moins lui révéler des secrets précieux, vitaux. Dans La Peur qui Rôde, il va frotter son caractère entier aux vicissitudes du Temps, réel et symbolique, et aux surprises inévitables liées aux rencontres humaines.

 

 



concert paul lay

Une voix, un piano, une contrebasse. C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour.” explique Paul Lay à propos d’AlcazarMemories. Aux côtés de Simon Tailleu et Isabel Sörling, Paul Lay y présente également des titres de son prochain opus Deep Rivers, une plongée dans les chansons folkloriques américaines de la fin de la Guerre de Sécession jusqu'aux années 1960.


 



concert gaelle buswel

Gaëlle Buswel se tourne, dès son plus jeune âge, vers la musique des 70’s aux voix rauques… Quand Led Zeppelin rencontre Joe Cocker et Queen au pied de son berceau et que, de l’autre côté, Neil Young et Janis Joplin se disputent les biberons, cela donne un mélange complémentaire. Avec déjà 3 albums et plusieurs tournées outre-Atlantique, Gaëlle Buswel montre sa large palette musicale avec des titres en puissance et morceaux plus sensuels, mais toujours aux couleurs américaines.


 



concert gunwood

Gunwood, c’est Gunnar Ellwanger (guitares, voix lead), Joao Francisco « Jeff » Preto (basse, harmonica, banjo, percussions, voix) et David Jarry Lacombe (batterie et claviers, voix). Des Gladiators aux Dubliners en passant par Leonard Cohen, tout est prétexte à des joutes musicales sans fin. Ces trois gars-là, loin de toute nostalgie, sont nés à la bonne époque puisque le son des années 90 est passé sur leurs racines et si bluegrass, folk ou blues constituent la base de leurs influences, ils ne sont pas privés d’écouter Rage Against the Machine ou Radiohead. Ce premier album, Traveling Soul, donne un sourire immédiat. Les images affluent, on y trouve aussi de belles valeurs simples et humanistes.