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concert mcallahan

Le nouvel album du Texan M Callahan ne pouvait pas tomber à un meilleur moment. Alors que la nouvelle génération recherche l’authenticité, la musique country américaine est plus que jamais nécessaire pour nous rappeler à la jeunesse outre-Atlantique son identité propre. Elevé dans une famille d’ouvriers et de militaires, M Callahan a grandi dans le respect des valeurs communes et dans l’éthique du travail bien fait. Son premier album Trailer Park Paradise, acclamé par la critique lors de sa sortie en novembre 2013 et l’opus suivant Chicken on a Chain (février 2014) parlait de ces valeurs ; en ont résulté deux titres n°1 des charts européens « Hot Disc Country » et la récompense d’Artiste Country de l’année en 2015 (par les Chaînes de musique indépendante). Le nouvel album de M Callahan, Working Man (2017) nous plonge encore plus profondément au cœur de ce discret artisan. Ses nouvelles chansons sont conduites par sa riche voix de ténor mêlée au travail de la guitare, ainsi qu’à de belles et minimalistes paroles.

Enregistré en seulement 2 jours à Nashville, Working Man a été produit par le plusieurs fois récompensé Michael Hunter Ochs (Eric Heatherly, Josh Groban) et le producteur acclamé Matt Rollings (Keith Urban, Willie Nelson). En album de pure country, Working Man navigue entre les problèmes de classe (Johnny Cash and Jesus Christ, Chicken Feed and Barbed Wire) et des récits plus personnels sur la vie, l’amour, et les leçons retenues (A Smile Won’t Hide The Pain, Real Love Isn’t Blind). Alors que ces chansons sont particulièrement ciselées, l’album transmet chaque message de manière simple et belle. M Callahan chante de sa voix de crooner sur un pied d’égalité avec quiconque s’est amouraché de la chanson A Smile Won’t Hide The Pain, tandis que Tell Me présente des strates de subtiles harmonies et de guitare atmosphérique qui bercent de main de maître les textes. La chanson titre Working Man vous fait plonger dans un album photo mental de souvenirs de famille que l’on croyait perdus à chaque vers. Tous ces moments se rejoignent en un homme qui n’est pas seulement un artiste, mais aussi un artisan qui transmet des leçons, apprises et vécues.

 

concert gildasarzel

Pas un artiste de la scène musicale contemporaine ne peut prétendre, sauf à pratiquer la musique baroque ou la harpe bantoue depuis 60 ans, avoir été épargné par la force de frappe des médias américains et leurs lots d’affriolantes gourmandises. Enfant, Gildas Arzel découvrit un album de John Fogerty qui, libéré des contingences communautaires de Creedance Clearwater, avait accouché d’un projet inclassable, réunissant les titres qui l’avaient lui-même touché lorsqu’il était en culotte courte… Et l’on retrouvait là blues, rhythm’n’blues, gospel, bluegrass, tex-mex, swing, country, cajun, old-time, autant de genres qui traînent au gré des plages de cet album.

Gildas, comme Fogerty en son temps, a voulu faire découvrir ces styles, tous influencés par le blues, qui ont modelé la musique d’aujourd’hui. Il y a dans son nouvel album Greneville, une vocation de retour didactique aux sources, réalisé avec l’espoir de faire découvrir des aînés parfois oubliés, de Blind Lemon Jefferson à Ralph Stanley, en passant par Fats Domino, Hank Williams et bien d’autres.

De cette boîte de Pandore largement ouverte, Gildas s’est librement inspiré - dans sa manière de chanter comme dans son jeu de guitare qui firent les beaux jours de Canada et de sa carrière solo. Puis en tant qu’auteur, compositeur et musicien pour tous les artistes avec lesquels il a collaboré depuis plus de 20 ans (Johnny Hallyday, Jean-Jacques Goldman, Dan Ar Braz, Garou, Jean-Félix Lalanne, Roch Voisine, Maurane, Céline Dion, Yannick Noah entre autres). Avec ses deux amis de longue date Gildas Lointier au son, et le multi-instrumentiste Christian Séguret, ils ont donné vie à un album « fait main », authentique et débordant de passion, de savoir-faire et de créativité. Bref, de talent.

 

concert HilightTribe

À l’aube d’une nouvelle ère, Hilight Tribe brise les frontières avec leur Live Natural Trance 100% explosif qui déchaine les dancefloors de France et d’ailleurs. Depuis plus de 10 ans, la « Tribe » répend le message de la Natural Trance ou « Techno Accoustique » à travers un mode de vie proche de la Terre et conscient des technologies actuelles. Avec 6 albums, 4 clips et 500 concerts à leur actif, les Hilight Tribe innovent dans un son electro-instrumental où fusionnent Guitare, Basse, Batterie, Voix Congas, Djembé, Didgeridoo et autres percussions ou instruments a cordes originaires des quatre coins du monde. Ces cinq musiciens et leur ingénieur son vivent entre l’ile de France, la Bretagne et les Baléares mais se sentent avant tout citoyens du monde dans un esprit d’unité entre les pays et les cultures.

Sur scène, la Tribe déploie une énergie survoltée afin de créer une osmose entre musiciens et public, rythme et danse, sons futuristes et cadences tribales, le tout dynamisé par un puissant « kick-bass ». Chaque instrument est joué en temps réel et relié à des capteurs ou effets, créant ainsi une alchimie entre sonorités modernes et ancestrales. Précurseurs d’un style devenu un courant musical, les Hilight Tribe vous invitent à un voyage au-delà du temps et de l’espace où l’esprit du Roots vient guider le monde moderne vers le chemin de la Trance…

concert pethrol

La rupture entre la nostalgie d’un bon vieux track de New Order et le minimalisme somptueusement mélancolique de The XX, ça donne Pethrol.

Le duo écrit des tableaux sonores évoquant tantôt les paysages sans fin de l’Europe du Nord tantôt le noir et blanc des clubs berlinois. Puisant ses sonorités et inspirations autant dans la pop 80’s que dans les sonorités africaines et tribales ou une musique électronique cold et minimale, le répertoire de Pethrol digère ses influences avec talent et personnalité. Si l’on pense parfois à The Knife, Kate Bush, Bjork ou Hot Chip dans le songwriting pop à l’immédiateté intemporelle, la production et les beats savamment travaillés du groupe le rapproche aussi de ses contemporains, Fakear ou Thylacine en tête.