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news les geants

En 1849 à Londres, Sir Archibald Léopold Ruthmore acquiert une dent de taille impressionnante. Convaincu qu'elle appartient à un géant, le savant entreprend un périlleux voyage dans l'espoir de rencontrer les derniers géants de la planète.  La découverte de ces derniers dépassera ses attentes, mais la révélation de leur existence aura des conséquences dramatiques.

Nino d'Introna nous entraîne dans un périple initiatique tissé de rêves et d'émotions. La puissance de la musique, la beauté des images échappées du livre et le pouvoir des mots nous enchantent. Cette parenthèse exceptionnelle nous invite à faire preuve de plus d'humanité. 

 

news cyrano

À la fin du XIXème siècle, le Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand se joue dans la grande salle du théâtre des Célestins à Lyon. Albert Chanay, parodiste spécialisé dans la marionnette lyonnaise, trouve cocasse d’en écrire un pastiche. Qui, mieux que Guignol, peut rendre hommage à ce personnage dont il partage la grandiloquence, l’espièglerie et l’amour de la liberté ?

Dépourvu d’appendice nasal, Cyrano-Guignol est complexé par sa laideur et désespère de pouvoir un jour séduire la belle Roxane. Celle-ci, pour son plus grand malheur, n’a d’yeux que pour le beau Christian, qui l’aime secrètement en retour. Son seul défaut, il n’a pas d’esprit, et n’est pas de belle adresse aux femmes. Il demande alors à Cyrano, fin bretteur et beau parleur, de l’aider à conquérir la belle tant convoitée, ignorant tout des sentiments de ce dernier pour elle. Inspirée par ses paroles élégantes et, bien sûr, on ne peut plus sincères, la tendre Roxane tombe dans les bras du beau Christian.

Ce spectacle reprend la trame du texte classique, avec ses morceaux de bravoure et ses alexandrins, ses envolées lyriques et sa tirade du nez… Mais on quitte ici le monde de la noblesse pour celui de Guignol, Gnafron et leurs compères, à la gouaille toute personnelle et leur habituelle bouffonnerie !

news tairraz

Au milieu du XIXème siècle, ils n'étaient que quelques voyageurs intrépides à s'aventurer en haute montagne. Quelques années seulement après l’invention de Niepce, une poignée d’hommes s’emparaient de cette avancée technologique et artistique et inventaient ce qui allait devenir la photographie de montagne. En diffusant largement les beautés de ce monde inaccessible, cet art nouveau est à l’origine de nombreuses vocations d’alpinistes et a largement participé au développement touristique de ces vallées autrefois ignorées.

Joseph Tairraz, à qui l’on doit la première photographie connue du Mont-Blanc en 1861 est un inventeur génial qui saura transmettre sa passion à ses descendants. Durant quatre générations, les Tairraz seront les passeurs d’images d’une puissance telle qu’elles feront naître des passions. Joseph, son fils Georges Ier, son petit-fils Georges II et son arrière-petit-fils Pierre raconteront un siècle et demi d’histoire du Mont-Blanc et de la montagne à travers une collection photographique incomparable.

Leurs œuvres témoignent de leur époque, en reflet du regard des hommes sur la montagne : des temps anciens, un monde dangereux et hostile, où les touristes les plus téméraires osaient à peine s’aventurer. Un monde plus récent, plus actuel, plus lumineux, symbole moderne de la nature et de sa pratique.